Les preuves
Selon Statistique Canada, Terre-Neuve-et-Labrador est portée par une vague de prospérité. L'organisme fédéral rapporte que la flambée des prix des matières premières offre à la province une occasion unique et à ceux qui y font des affaires, la possibilité d'exploiter les nombreuses ressources naturelles.
2005 : Le magazine Canadian Business désigne St. John's (capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et plaque tournante du commerce dans le Nord-Est de la péninsule d'Avalon) comme étant la ville canadienne qui procure le climat d'affaires le plus rentable.
2006 : Dans son Recensement de 2006, Statistique Canada indique que 39,6 p. 100 des entreprises que compte la province sont établies dans le Nord-Est de la péninsule d'Avalon.
2007 : Un sondage réalisé par Statistique Canada démontre que Terre-Neuve-et-Labrador occupe le premier rang au pays sur le plan de la croissance de la productivité du travail pour la sixième année consécutive. Avec une croissance nominale du produit intérieur brut de 13,4 p. 100 attribuable en grande partie aux exportations dans les secteurs pétrolier, gazier et minier, l'économie provinciale occupe le premier rang au pays.
2008 : La Banque Royale du Canada prévoit que Terre-Neuve-et-Labrador se retrouvera au sommet de la croissance économique au Canada avec un produit intérieur brut (PIB) réel en hausse de 7,5 p. 100. (bien supérieur au taux de croissance de 2,8 p. 100 en 2006).
L'Association canadienne de l'immeuble désigne St. John's comme étant la ville où le taux d'imposition sur les biens à usage commercial est le plus bas au Canada. Les propriétaires de biens à usage commercial de St. John's payent des taux d'imposition inférieurs à 2 p. 100 par tranche de 1 000 $ de valeur imposable.